Charroux Gaby

N'est plus député depuis le 20 juin 2017.

Date de naissance :  Né le 25 juin 1942 à Alger (Algérie)
Circonscription :  Bouches-du-Rhône (13ème)
Commission :  Membre de la commission des finances
Profession :  Retraité de l'enseignement
Suppléant :  Mme Patricia Fernandez-Pédinielli

Activité parlementaire

La proposition de loi de notre groupe visant à encadrer les rémunérations dans les entreprises a été examinée ce matin par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale. Les scandales se multiplient et , pourtant, aucune mesure législative contraignante n'a été adoptée afin de mettre un terme aux rémunérations indécentes de certains dirigeants de grandes entreprises privées. Ces rémunérations, qui représentent parfois l'équivalent de deux SMIC annuels... par jour (samedi et dimanche compris), sont inacceptables. Elles sont un contresens économique, une ineptie sociale et un danger écologique. Notre proposition de loi entend mettre en place un principe simple, juste et efficace : le salaire annuel le moins élevé ne peut être plus de 20 fois inférieur à la rémunération annuelle globale la plus élevée dans la même entreprise. Lire la suite.
Mercredi, 18 mai 2016
Madame la présidente, monsieur le ministre, monsieur le secrétaire d’État, monsieur le président de la commission, madame la rapporteure, mes chers collègues, nous sommes réunis aujourd’hui pour examiner le programme national de stabilité de la France pour la période 2016-2019 ainsi que le programme national de réforme. Je tiens d’abord à remercier Mme la rapporteure générale pour ce rapport qui permet d’éclairer les débats et met en lumière les orientations budgétaires retenues par le Gouvernement pour les prochaines années. Sans surprise, c’est le seul étendard de la réduction des dépenses publiques qui flottera sur Bercy pour les quatre ans à venir. Le rapport présenté par Mme Rabault le montre très bien, l’atteinte des objectifs de solde repose presque exclusivement sur un effort au niveau des dépenses. Lire la suite.
Mardi, 26 avril 2016
Madame la présidente, monsieur le ministre, si les surfaces agricoles cultivées en bio représentent encore moins de 5 % de la surface agricole utile, le marché du bio atteint désormais 5,5 milliards d’euros, avec une vente en augmentation de plus de 10 % en 2015 par rapport à 2014. Du fait que l’intérêt croissant que suscite l’agriculture biologique, notamment auprès de la grande distribution, nous nous orientons vers une agriculture bio à deux vitesses, avec le développement d’une agriculture commerciale où les préoccupations sociales et environnementales, liées notamment à la provenance et au conditionnement des produits, passeraient au second plan. Lire la suite.
Mardi, 26 avril 2016
Monsieur le secrétaire d’État, ma première question porte sur le traitement pénal de la fraude fiscale. Chaque année, la fraude et l’évasion fiscales nous coûtent entre 60 et 80 milliards d’euros, ce qui équivaut peu ou prou au déficit de notre pays pour l’année 2015, qui est d’environ 75 milliards d’euros. Lire la suite.
Mardi, 26 avril 2016
présentée par Mesdames et Messieurs les député-e-s : Gaby CHARROUX, François ASENSI, Alain BOCQUET, Marie-George BUFFET, Jean-Jacques CANDELIER, Patrice CARVALHO, André CHASSAIGNE, Marc DOLEZ, Jacqueline FRAYSSE et Nicolas SANSU, EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Alors que le chômage atteint un niveau historique, que le nombre de demandeurs d’emplois, toutes catégories confondues, s’élève à près de 6,5 millions en France métropolitaine, que des milliers de nos concitoyens sont menacés par la précarité et la pauvreté, la question des écarts de rémunération et des inégalités, exacerbée par les montants faramineux accordés à certains dirigeants de grandes entreprises, apparaît comme un enjeu de société fondamental. La publication de montants de rémunérations particulièrement indécents alimente régulièrement l’actualité et suscite de vives polémiques. Lire la suite.
Mercredi, 13 avril 2016
Madame la présidente, madame la ministre, madame la rapporteure, mes chers collègues, nous examinons aujourd’hui le texte résultant de l’accord adopté en commission mixte paritaire par nos deux assemblées. L’un des points de divergence majeure portait sur l’inscription, dans l’article 1er, du devoir de réserve au nombre des obligations des fonctionnaires. Nous nous réjouissons, comme l’ensemble des organisations syndicales, de la suppression de la proposition introduite au Sénat tendant à consacrer l’obligation de réserve dans la loi. En effet, celle-ci apparaissait à la fois inutile et dangereuse. Lire la suite.
Mardi, 5 avril 2016