Wulfranc Hubert

Date de naissance :  Né le 17 décembre 1956 à Rouen (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (3ème)
Commission :  Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Profession :  Profession rattachée à l’enseignement
Suppléant :  Mme Chloé Argentin

Activité parlementaire

La parole est à M. Hubert Wulfranc. M. Hubert Wulfranc. La filière papetière a traversé une grave récession cette dernière décennie. Les unités de production françaises ont été sévèrement touchées. Or la crise économique n’a pas été le seul facteur déterminant : le rôle des actionnaires est prépondérant. Un audit réalisé en 2013 à la demande de l’Union française des industries des cartons, papiers et celluloses, la COPACEL, indiquait qu’il n’y avait pas entre la France et l’Allemagne – principal producteur européen – d’écart de compétitivité très net. En revanche, selon cette étude, la nationalité des actionnaires joue un rôle prédominant : les groupes internationaux privilégient la sauvegarde des usines de leurs pays d’origine. Or 60 % de la papeterie française est détenue par des groupes internationaux. Lire la suite.
Mercredi, 4 avril 2018
Monsieur le ministre, revenons à la Française des jeux : vous envisagez de réduire la participation de l’État à son capital à 25 % à 30 %. L’idée de privatiser la Française des jeux n’est pas nouvelle, puisqu’elle traîne dans les tiroirs de Bercy depuis de nombreuses années : Nicolas Sarkozy l’avait envisagée et Emmanuel Macron en parlait encore en 2014. Le secrétaire d’État au budget de l’époque, Christian Eckert, s’était d’ailleurs élevé contre cette perspective, jugeant que cette privatisation serait un contresens économique. La Française des jeux est une entreprise qui marche bien, et qui permet à l’État de percevoir des rentrées fiscales conséquentes – 3 à 4 milliards d’euros par an au titre des prélèvements sur les mises – et de toucher 100 à 150 millions d’euros de dividendes. Elle fait à ce titre référence. Lire la suite.
Mercredi, 4 avril 2018
La parole est à M. Hubert Wulfranc, rapporteur de la commission des affaires économiques. M. Hubert Wulfranc, rapporteur de la commission des affaires économiques. Mesdames, messieurs, chers collègues, je voudrais tout d’abord excuser M. Lescure, président de la commission des affaires économiques, retenu à l’étranger. Je salue Mme Beaudoin-Hubiere, vice-présidente de la commission, qui le supplée en séance. Je remercie en outre M. le ministre de la cohésion des territoires pour sa présence en cette fin de journée. Nous abordons, entre chien et loup, la question majeure des marchands de sommeil. Oui, les loups sont entrés depuis bien longtemps dans Paris. (Applaudissements sur les bancs du groupe FI.) Le phénomène est bien identifié, il est avéré ; il se développe de façon exponentielle non seulement à Paris, d’ailleurs, mais aussi en province, selon des formes diverses et variées. Il est aussi pénalement qualifié. Lire la suite.
Jeudi, 8 mars 2018
Madame la présidente, madame la ministre, mesdames les présidentes de commission, monsieur le rapporteur, à l’occasion de l’examen de cette proposition de résolution, je souhaite, au nom du groupe de la Gauche démocrate et républicaine, revenir sur deux de ses volets thématiques majeurs : le volet social et le volet environnemental. Lire la suite.
Mardi, 6 mars 2018
L’abaissement de la vitesse autorisée à 80 kilomètres/heure mobilise l’attention, au risque de passer sous silence la question de l’état du réseau routier secondaire. Or, environ 30 % de ce réseau sont aujourd’hui jugés dégradés, voire très dégradés. En novembre 2016, déjà, l’association 40 millions d’automobilistes avait dénoncé le manque d’entretien des routes françaises. Un rapport sénatorial a lui aussi pointé la dégradation de ce réseau, en particulier du réseau départemental. Lorsque l’on sait que l’état de l’infrastructure est impliqué dans près de la moitié des accidents de la route, on ne peut négliger ce grave problème. Lire la suite.
Mercredi, 21 février 2018
Madame la ministre des transports, le rapport Spinetta, remis jeudi dernier, s’accompagne, que vous le vouliez ou non, d’une opération de dénigrement envers les cheminots et leur statut. Au-delà des hommages que nous venons encore d’entendre sur vos bancs, votre cœur de cible est bien leur statut ! De prétendus experts se succèdent ainsi à la barre pour faire des cheminots les boucs émissaires de la dégradation du service public ferroviaire. Mais si le chemin de fer français est aujourd’hui fragilisé, la responsabilité en incombe en réalité aux gouvernements qui, depuis trente ans, se sont acharnés à le désosser au profit du privé et du tout routier. (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et FI.) Lire la suite.
Mardi, 20 février 2018