Wulfranc Hubert

Date de naissance :  Né le 17 décembre 1956 à Rouen (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (3ème)
Commission :  Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Profession :  Profession rattachée à l’enseignement
Suppléant :  Mme Chloé Argentin

Activité parlementaire

Madame la présidente, monsieur le ministre d’État, madame la présidente de la commission, monsieur le rapporteur, madame la rapporteure pour avis, mes chers collègues, la Banque mondiale a annoncé qu’elle ne financerait plus le pétrole et le gaz après 2019 : voilà une bonne nouvelle ! Cette annonce, accueillie avec un enthousiasme légitime, traduit une mobilisation internationale croissante pour sortir de la dépendance aux hydrocarbures. Elle montre que la question monte en puissance. Le projet de loi soumis aujourd’hui à notre vote définitif s’inscrit dans la lignée des engagements de l’accord de Paris, en vue d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. Toutefois, en regard des mutations économiques et sociales qu’un tel engagement implique, la portée de ce texte apparaît réduite – d’ailleurs, vous l’avez vous-même reconnu, monsieur le ministre d’État. Il faudrait le compléter et le densifier. Lire la suite.
Mardi, 19 décembre 2017
Monsieur le secrétaire d’État auprès du ministre de l’action et des comptes publics (Exclamations sur les bancs du groupe LR), les trois versants de la fonction publique servent depuis de nombreuses années de variables d’ajustement budgétaire aux différents gouvernements. Tout d’abord, depuis l’an 2000, les revalorisations du point d’indice de la fonction publique sont systématiquement inférieures à l’inflation. Cela représente pour les agents une perte nette de pouvoir d’achat de près de 14,5 %. Si le point d’indice a été gelé de 2010 à 2016 avant d’être modestement revalorisé de deux fois 0,6 %, celui-ci est de nouveau appelé à être plongé dans le congélateur de l’austérité en 2018. Aucune disposition salariale n’a été prise pour revaloriser les rémunérations, qu’il s’agisse des policiers ou des professeurs des écoles. Lire la suite.
Mardi, 5 décembre 2017
Monsieur le président, monsieur le ministre d’État, chers collègues, les majorités de l’Assemblée nationale et du Sénat n’ont donc pu, la semaine dernière, trouver de terrain d’entente pour établir un texte de compromis sur ce projet de loi. La majorité de droite du Sénat, comme nous pouvions le craindre, a fait le choix de faire primer les intérêts des titulaires de droits miniers sur l’intérêt général. Elle a introduit des assouplissements qui vont à rencontre de l’objet même du texte, qui est de ne plus attribuer de nouveaux permis d’exploration et de ne pas prolonger les concessions existantes au-delà de 2040. Lire la suite.
Vendredi, 1 décembre 2017
Monsieur le président, monsieur le ministre, permettez-moi, tout d’abord, de saluer l’intervention de Mme Rubin, qui a placé le débat dans un cadre parfois délicat. Pour ma part, je considère que cette proposition de résolution relative à l’engagement associatif et à sa reconnaissance est un texte que l’on peut qualifier de bon sens (Applaudissements sur les bancs du groupe MODEM), même s’il comporte quelques lacunes. Lire la suite.
Jeudi, 30 novembre 2017
Après vous avoir entendue, madame la ministre, nous pensions que les déplacements du quotidien allaient bénéficier d’un coup de booster : il n’en est rien. D’abord, votre ministère est déshabillé de 1 300 équivalents temps plein. Ensuite, quel sera l’avenir du CEREMA ? Quant aux routes, elles vont mal. Dans les documents budgétaires, vous tablez sur une dégradation de l’état des chaussées, entre 2017 et 2018, et sur un maintien pour les années à venir, ce qui veut dire que les choses ne vont pas s’améliorer. S’agissant du réseau ferré, la mission de M. Spinetta tend à vouloir consolider la logique d’une rentabilisation des grands axes. Quid du soutien aux régions pour les trains d’équilibre du territoire (TET) et les lignes secondaires ? Il y a là un enjeu de déplacement de proximité. Lire la suite.
Mardi, 31 octobre 2017
Monsieur le ministre vous avez répondu par un oui franc et massif à l’observation de plusieurs rapporteurs concernant les crédits de l’ANRU, ce qui m’incite à vous demander un éclairage. J’ai entendu qu’il fallait en finir avec le saupoudrage des crédits de l’ANRU et concentrer les efforts sur quelques dizaines de sites prioritaires. Le propos est battu et rebattu à chaque fois qu’il est question d’opérer des retraits par rapport au plan Borloo initial. Lire la suite.
Vendredi, 27 octobre 2017