L’audiovisuel public « la honte de la République » : La politique de la violence.

par Buffet Marie-George

Hier soir, Emmanuel MACRON devant les député.e.s LREM de la commission des affaires culturelles a déclaré que l’audiovisuel public était « la honte de la République ». On le savait déjà ami des patrons de la presse et de la télévision privées, le voilà désormais ennemi de l’audiovisuel public.

La violence de ces propos indignes laisse présager d’une casse totale du service public de l’information, casse qui a déjà débuté. Il y a quelques semaines, la majorité votait une baisse drastique du budget de l’audiovisuel public. En sous mains, et sans aucunes consultations des salarié.e.s, se préparent de nouveaux plans sociaux et une réduction du périmètre de France TV.

Monsieur MACRON, la honte de la République, c’est l’évasion fiscale, c’est les conditions de travail dans les grands groupes de la distribution, c’est de laisser des milliers de personnes dormir dans la rue. Cette réalité-là, c’est des programmes comme « Cash Investigation », « Envoyé spécial » et bien d’autres qui la dénonce.

L’audiovisuel public donne la parole aux invisibles de la République, à ce que l’on n’entend jamais et qui pourtant souffrent plus que quiconque. C’est sans doute ça que ne supporte pas Monsieur MACRON : voir décortiquer les conséquences de ses politiques ultra-libérales.