Chassaigne André

Date de naissance :  Né le 2 juillet 1950 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)
Fonction :  Président
Circonscription :  Puy-de-Dôme (5ème)
Commission :  Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Profession :  Retraité de l’éducation nationale
Suppléant :  M. Eric Dubourgnoux

Activité parlementaire

Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, je tiens, après l’accord des ministres européens de l’agriculture du 20 novembre dernier, à souligner l’intérêt et l’importance de notre débat, qui porte sur un sujet aux lourdes conséquences pour notre modèle agricole. Nous avons apprécié, monsieur le ministre, vos réponses argumentées, respectueuses de la représentation nationale, bien que parfois insuffisantes au regard de nos attentes. L’enjeu essentiel est le maintien d’une politique agricole durable et responsable dans un contexte alimentaire mondial tourmenté, de plus en plus soumis aux règles du marché, ces mêmes règles qui viennent de précipiter l’économie mondiale dans la crise et la récession. Lire la suite.
Jeudi, 26 mars 2009
EXPOSE DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Le principe de base de l’assurance décès – ou capital décès – du régime général de sécurité sociale est depuis son origine de garantir une indemnité de premier secours à la famille survivante de l’assuré-e décédé-e pour que celle-ci puisse faire face aux difficultés financières nées précisément de la disparition de celui qui lui procurait les moyens de vivre. Le capital décès doit permettre à son bénéficiaire, en tant qu’indemnité destinée à parer les frais les plus urgents et les plus nécessaires, de subvenir entre autres – mais pas exclusivement – aux frais d’obsèques du défunt. En conséquence, le capital décès est une indemnité qui permet aux proches de l’assuré-e de faire face aux frais immédiats entraînés par le coût des obsèques. Lire la suite.
Mercredi, 4 mars 2009
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Le puissant mouvement populaire qui se développe dans les départements d’outre-mer doit, sans tarder, être écouté et véritablement entendu. La situation dans ces départements et particulièrement en Guadeloupe, atteint un niveau de tension extrêmement inquiétant à cause des tergiversations et des dérobades gouvernementales, devant les légitimes revendications de nos concitoyens de ces départements. Lire la suite.
Jeudi, 19 février 2009
EXPOSE DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, En pleine crise économique et financière, la société toute entière s’interroge sur les excès du système capitaliste et ses contradictions. Malgré le marasme, il faut savoir que les entreprises du CAC 40 affichent toujours des bénéfices record. Mais ceux-ci sont de plus en plus accaparés par les propriétaires des capitaux. Conformément à l’impératif de « création de valeur actionnariale », plus de la moitié des bénéfices (65 %) est désormais reversée aux actionnaires sous forme de dividendes, contre 25 % en 1970. La priorité est donc clairement donnée à la satisfaction des exigences de rendements financiers, au détriment de l’emploi, des salaires et du développement de la production. Lire la suite.
Mercredi, 18 février 2009
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Le grand Sud-Ouest, du Golfe de Gascogne ou Golfe du Lion, a essuyé le 24 janvier 2009 une tempête d’une violence extrême avec des vents soufflant à plus de 150 km/h. Certains départements comme les Landes, les Pyrénées-Atlantiques et la Gironde ont été particulièrement affectés. Les conséquences de ce phénomène météorologique violent sont d’une extrême gravité, tant pour la vie quotidienne des habitants que pour l’ensemble des activités économiques. La liste des dégâts provoqués par cette catastrophe de grande ampleur ne cesse de s’allonger : réseaux électriques, de télécommunications et d’eau dévastés, habitations endommagées, centaines de milliers d’hectares de forêt à terre, exploitations agricoles et ostréicoles ruinées… Des secteurs dévastés Lire la suite.
Mercredi, 18 février 2009
Mesdames, Messieurs, La présente proposition de loi tend à abroger la loi n° 2008-790 du 20 août 2008 qui a instauré un service minimum à l’école. Cette loi a inscrit dans le code de l’éducation, à l’article 133-1, un droit à l’accueil des enfants scolarisés dans une école maternelle ou élémentaire publique ou privée sous contrat pendant le temps scolaire pour y suivre les enseignements prévus par les programmes. En cas d’absence imprévisible ou de grève d’un enseignant, il appartient à l’État de mettre en place un service d’accueil des ces enfants. En cas de grève, lorsque le nombre de personnes ayant déclaré leur intention de faire grève est supérieur ou égal à 25 % du nombre de personnes qui y exercent des fonctions d’enseignement, le service d’accueil doit être assuré par la commune. Lire la suite.
Mardi, 17 février 2009