Chassaigne André

Date de naissance :  Né le 2 juillet 1950 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)
Fonction :  Président
Circonscription :  Puy-de-Dôme (5ème)
Commission :  Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Profession :  Retraité de l’éducation nationale
Suppléant :  M. Eric Dubourgnoux

Activité parlementaire

Mesdames, Messieurs, La crise financière et économique que connaît aujourd’hui le capitalisme à l’échelle de la planète nous livre le véritable visage de ce système et nous en montre les limites. Depuis vingt cinq ans nous ont été vantés l’exigence et les mérites d’un libre-échange généralisé, d’un marché mondial et d’une « concurrence libre et non faussée ». Il s’agissait alors d’affranchir les activités économiques et les échanges commerciaux des frontières, des contraintes sociales et politiques. La dérégulation devenait le maître mot. Le marché pourvoirait à tout. Il en a résulté une dévalorisation du travail humain. Lire la suite.
Mardi, 17 février 2009
EXPOSE DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, La décision du gouvernement français d’envoyer entre 1952 et 1962 l’armée en Algérie, au Maroc et en Tunisie a profondément affecté dans leur existence, leur santé, leur vie familiale et professionnelle ceux qui ont servi dans ses rangs. Trois millions d’appelés ont été en effet confrontés à la guerre pendant ces dix années. 30 000 soldats français ont été tués, près de 250 000 blessés ou frappés de maladie. Tant d’autres, enfin, ont été durement marqués par l’expérience quotidienne d’un conflit où, dans le même temps, un million d’algériens environ ont trouvé la mort. La Nation a le devoir de reconnaître les souffrances endurées, les sacrifices consentis par ces combattants, et d’empêcher qu’ils sombrent dans l’oubli. En consacrant au souvenir des morts et de la paix retrouvée une journée officielle, elle contribuerait à satisfaire cette exigence. Lire la suite.
Mardi, 17 février 2009
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Il y a crise aujourd’hui de la sidérurgie française et européenne, mais il n’y a pas crise des profits qu’elle continue d’engranger, en premier lieu au sein de ses groupes leaders, ni des dividendes qu’ils continuent de verser en masse à leurs actionnaires. ArcelorMittal vient d’annoncer 6,4 milliards d’euros de résultat net (bénéfices), après 7,5 milliards en 2007, et maintient un plan de suppression de 9 000 postes dans le monde, dont au moins 1 400 en France puisqu’un porte-parole du groupe déclarait le 11 février 2009, que ce « sera peut être plus élevé ». Lire la suite.
Jeudi, 12 février 2009
Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, je ne reviendrai pas sur l’ensemble de ce projet, mais je me contenterai, durant les cinq ou six minutes qui me sont attribuées, de pointer une carence notable pour l’élu de zone rurale que je suis : la prise en compte à leur juste mesure des problèmes de démographie médicale ou, plutôt, de désertification médicale, à savoir l’insuffisante couverture du territoire en termes d’offre de soins et de praticiens de proximité. Lire la suite.
Mardi, 10 février 2009
Monsieur le président, madame la ministre, messieurs les rapporteurs, mes chers collègues, comme cela a été dit, notre pays traverse une profonde crise du logement. Les chiffes ont été avancés et la réalité de la situation parfaitement décrite : il y a urgence sociale, madame la ministre ! Urgence car, depuis vingt ans, le mal-logement est le terreau de tant de drames humains, de tant de violences sociales. Urgence, car c’est de la vie quotidienne de millions de Français dont il est question. Urgence, car un toit, c’est un droit, et parce que la liste des morts de la rue, les scandales des marchands de sommeil et l’état de délabrement de certaines cités populaires sont indignes de notre République. Lire la suite.
Mardi, 27 janvier 2009
EXPOSE DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, En France, le service public a scellé les principes de solidarité au cœur de la société. Il a permis à chacun de nos concitoyens, quelle que soit sa situation sociale, d’accéder à des droits fondamentaux tels que l’éducation, l’énergie, les transports ou la santé. Le financement fondé sur la péréquation tarifaire a permis au service public d’assurer la continuité et l’égalité. Cette politique, qui s’inscrit dans la réponse aux besoins humains, est aussi un facteur déterminant pour un aménagement harmonieux du territoire. Notre système de soins et de protection sociale démontre les bienfaits du service public. La solidarité intergénérationnelle, sur laquelle il est construit, nous a préservé des dérives et des inégalités dramatiques dont sont victimes les populations dans de nombreux pays, y compris parmi les plus développés. Lire la suite.
Mardi, 6 janvier 2009