Lecoq Jean-Paul

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 13 octobre 1958 à Le Havre (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (6ème)
Commission :  Secrétaire de la commission des affaires étrangères
Profession :  Fonctionnaire de catégorie B
Suppléant :  Mme Marie-Odile Lecourtois

Activité parlementaire

Saisi par deux fois sur les bombardements et les attaques à l’arme lourde par l’armée turque dans le canton d’Afrin depuis quatre jours, le Ministre Jean-Yves Le Drian n’a pas condamné cette attaque, et n’a trouvé ni remarque ni reproche à faire à M. Erdogan quant à sa politique incroyablement violente et inique à l’égard du peuple kurde. C’est un silence coupable. En refusant de condamner la politique violente de M. Erdogan, la France exprime un soutien de fait à la politique autoritaire du chef d’Etat turc et aux massacres actuellement perpétrés à Afrin. La France ne s’honore pas d’une telle attitude. Choqués par le silence du ministre Le Drian, les élus communistes tiennent à condamner le plus fermement possible ces massacres organisés par la Turquie qui n’épargnent pas les civils. Ici et en Turquie, les élus communistes soutiennent les Kurdes et les Turcs qui luttent pour le respect de la démocratie. Lire la suite.
Mercredi, 24 janvier 2018
Monsieur le président, madame la ministre, madame la rapporteure, mes chers collègues, nous soutenons cette proposition de loi qui vise à empêcher un problème récurrent et ancien : les manœuvres auxquelles peuvent recourir des responsables de liste afin d’inscrire, à leur insu, des citoyens sur une liste de candidats. Des responsables de liste peuvent en effet abuser de la crédulité de certaines personnes en leur demandant de signer un document quelconque, alors qu’il s’agit en réalité d’un formulaire de déclaration de candidature. Il est aussi arrivé, dans le cadre de la constitution des listes pour les élections municipales, que l’on trompe les gens en leur faisant croire qu’ils signaient une pétition sur un marché. Le dépôt de candidature est alors effectué par le responsable de liste contre le gré des candidats. Lire la suite.
Jeudi, 18 janvier 2018
Il faut toujours laisser passer un temps quand on parle après Jean-Luc Mélenchon… (Sourires.) Avant d’en venir à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, je remercie le rapporteur pour la qualité du travail qu’il a mené et des débats en commission. Je remercie également Jean-Luc Mélenchon qui nous permet de discuter de cet accord en séance publique et d’élargir la discussion. Rassurez-vous, monsieur Fuchs, en souhaitant parler, à partir de ce texte, de la fiscalité internationale et de l’évasion fiscale qui défraye tant la chronique, je ne prends pas le projet de loi en otage. Cela a été fait avant moi. Je me contenterai d’aller dans le même sens que mon prédécesseur et d’utiliser ses points forts et ses points faibles pour élargir la réflexion. Lire la suite.
Lundi, 18 décembre 2017
Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, madame la présidente de la commission, mes chers collègues, l’accord de partenariat et de coopération entre l’Union européenne et ses États membres, d’une part, et la République du Kazakhstan, d’autre part, dont nous discutons cet après-midi constitue une pierre de plus dans la stratégie d’influence européenne en Asie centrale. Le Kazakhstan occupe une place géographique et donc stratégique fondamentale au carrefour de l’Asie et de l’Europe. Situé entre la Chine et la Russie, ce pays a compris, depuis l’effondrement de l’Union soviétique, que sa place était importante ; il s’est constitué une solide diplomatie, qui œuvre toujours avec cette idée en tête. Lire la suite.
Lundi, 18 décembre 2017
Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, chers collègues, on pourrait penser que tout a été dit sur ce traité, ainsi que sur les relations entre les patients algériens et les hôpitaux français. Je tiens tout d’abord à féliciter pour son travail la commission des affaires étrangères et particulièrement son rapporteur qui, au cœur du mois de juillet, a adopté l’idée d’une lecture plus sereine de cet accord après de premières discussions qui partaient en tous sens – ce qui a permis d’établir un rapport poussé et de mener sur le sujet des auditions pertinentes. Lire la suite.
Lundi, 18 décembre 2017
Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, pour nous, le destin de l’Europe, notre destin, est une affaire non pas de symboles, mais de contenu. Le problème n’est pas tant de savoir où planter un drapeau, mais ce qu’il dit, ce qu’il représente. Quel sens symbolique et politique revêt-il pour les peuples européens ? Nous croyons dans la force des symboles dès lors que ceux-ci portent une réalité commune, comme c’est le cas pour notre hymne, la Marseillaise, notre effigie, Marianne, et notre devise, « liberté, égalité, fraternité », qui nous rappelle constamment que sans égalité ni fraternité, il n’y a pas de liberté généralisée. Ces symboles, auxquels on peut ajouter le drapeau tricolore, placent notre régime républicain dans le sillon de la Révolution de 1789. Lire la suite.
Lundi, 27 novembre 2017