Lecoq Jean-Paul

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 13 octobre 1958 à Le Havre (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (6ème)
Commission :  Secrétaire de la commission des affaires étrangères
Profession :  Fonctionnaire de catégorie B
Suppléant :  Mme Marie-Odile Lecourtois

Activité parlementaire

Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, madame la présidente de la commission, mes chers collègues, l’accord de partenariat et de coopération entre l’Union européenne et ses États membres, d’une part, et la République du Kazakhstan, d’autre part, dont nous discutons cet après-midi constitue une pierre de plus dans la stratégie d’influence européenne en Asie centrale. Le Kazakhstan occupe une place géographique et donc stratégique fondamentale au carrefour de l’Asie et de l’Europe. Situé entre la Chine et la Russie, ce pays a compris, depuis l’effondrement de l’Union soviétique, que sa place était importante ; il s’est constitué une solide diplomatie, qui œuvre toujours avec cette idée en tête. Lire la suite.
Lundi, 18 décembre 2017
Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, chers collègues, on pourrait penser que tout a été dit sur ce traité, ainsi que sur les relations entre les patients algériens et les hôpitaux français. Je tiens tout d’abord à féliciter pour son travail la commission des affaires étrangères et particulièrement son rapporteur qui, au cœur du mois de juillet, a adopté l’idée d’une lecture plus sereine de cet accord après de premières discussions qui partaient en tous sens – ce qui a permis d’établir un rapport poussé et de mener sur le sujet des auditions pertinentes. Lire la suite.
Lundi, 18 décembre 2017
Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, pour nous, le destin de l’Europe, notre destin, est une affaire non pas de symboles, mais de contenu. Le problème n’est pas tant de savoir où planter un drapeau, mais ce qu’il dit, ce qu’il représente. Quel sens symbolique et politique revêt-il pour les peuples européens ? Nous croyons dans la force des symboles dès lors que ceux-ci portent une réalité commune, comme c’est le cas pour notre hymne, la Marseillaise, notre effigie, Marianne, et notre devise, « liberté, égalité, fraternité », qui nous rappelle constamment que sans égalité ni fraternité, il n’y a pas de liberté généralisée. Ces symboles, auxquels on peut ajouter le drapeau tricolore, placent notre régime républicain dans le sillon de la Révolution de 1789. Lire la suite.
Lundi, 27 novembre 2017
Monsieur le président, monsieur le ministre, messieurs les rapporteurs, mes chers collègues, comme nous avons déjà pu le dire, le budget de l’aide publique au développement pose de véritables problèmes de cohérence politique entre la parole présidentielle et son application gouvernementale. Dès le début de son mandat, M. Macron a émis le souhait que la France prenne enfin au sérieux l’aide publique au développement, en s’attelant à rattraper le retard pris dans ce domaine et en poursuivant l’objectif, a priori réalisable, d’y consacrer 0,55 % de son revenu national brut d’ici à la fin du quinquennat. Cependant, nous ne cessons de le répéter de manière unanime, ces efforts auraient dû être visibles dès 2018 ; à défaut, il nous paraît impensable que cet objectif soit atteint. Lire la suite.
Vendredi, 10 novembre 2017
La parole est à M. Jean-Paul Lecoq, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. M. Jean-Paul Lecoq. Nous nous associons aussi aux conclusions des rapporteurs pour avis de la commission des affaires étrangères. Comment la France peut-elle se positionner pour rester crédible et forte au niveau international ? Le budget du ministère de l’Europe et des affaires étrangères est censé répondre à cette question. Or nous avons beau lire et relire vos documents budgétaires, monsieur le ministre, monsieur le secrétaire d’État, nous n’y trouvons pas la bonne réponse. Lire la suite.
Mardi, 7 novembre 2017
Alors que le Président de la République assure vouloir refaire de la France une grande puissance, nous constatons une fois de plus que le discours est en opposition avec la réalité. Les faits sont têtus. Le Président souhaite orienter la France vers ce qu’il a appelé les trois D : diplomatie, défense et développement. Si la défense nationale s’en tire bien, les deux autres D sont à la traîne : les crédits pour le développement diminuent et le budget de l’action extérieure de l’État est anémique. J’en veux pour preuve la suppression d’un tiers des effectifs ces dernières années. D’autre part, tous les efforts financiers du Quai sont captés par Bercy qui n’a laissé aucune marge de manœuvre au ministère des affaires étrangères pour redistribuer les bienfaits de sa réorganisation comme il l’entend, excepté l’immobilier. Lire la suite.
Jeudi, 26 octobre 2017