Lecoq Jean-Paul

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 13 octobre 1958 à Le Havre (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (6ème)
Commission :  Secrétaire de la commission des affaires étrangères
Profession :  Fonctionnaire de catégorie B
Suppléant :  Mme Marie-Odile Lecourtois

Activité parlementaire

M. le président. Pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine, la parole est à M. Jean-Paul Lecoq. M. Jean-Paul Lecoq. Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, mes chers collègues, l’Europe est au bord du gouffre. Tous les responsables européens le reconnaissent et s’agitent depuis plusieurs mois sans le moindre résultat, si ce n’est la propagation de la crise. Onze sommets ont été tenus en vingt mois, au terme desquels Nicolas Sarkozy s’est régulièrement félicité que l’Europe soit parvenue à une solution ambitieuse et durable, avant d’être démenti, chaque fois, par les marchés financiers. Depuis l’explosion de la dette publique grecque, on a pu constater la contagion de la crise de la dette à l’ensemble de la zone euro. Elle s’est d’abord propagée aux pays dits périphériques et touche désormais le cœur de la zone euro : la France, l’Autriche, la Finlande, les Pays-Bas, la Belgique et maintenant l’Allemagne. Lire la suite.
Mardi, 6 décembre 2011
M. le président. La parole est à M. Jean-Paul Lecoq. M. Jean-Paul Lecoq. Mes chers collègues, aujourd’hui, à cette tribune, nous affirmons que la France ne doit pas se résigner à ce que des hommes et des femmes soient contraints à vendre leur corps. Prostitution de rue, prostitution étudiante, prostitution sur internet, trafic d’êtres humains : ces réalités sont les différentes facettes d’un même phénomène. Cosigné par Marie-George Buffet et Martine Billard au nom du groupe GDR, le texte sur lequel nous sommes appelés à nous exprimer porte haut et fort la revendication de l’abolition de la prostitution. Il s’agit là d’un combat de longue date pour le parti communiste français. Dix-sept associations se sont réunies pour porter le projet d’une loi d’abolition, parmi lesquelles ATTAC ou « Choisir la cause des femmes ». Lire la suite.
Mardi, 6 décembre 2011
M. le président. Pour le groupe GDR, La parole est à M. Jean-Paul Lecoq. M. Jean-Paul Lecoq. Monsieur le président, madame la secrétaire d’État, mes chers collègues, chacun connaît pour l'avoir vécue la douleur qui suit le décès d'un proche, douleur encore plus vive lorsqu'il s'agit d'un membre de sa famille. Ces événements qui jalonnent la vie de toute famille, sont inégalement surmontés par chacune et chacun d’entre nous, en fonction des liens qui unissaient la personne décédée à ceux qui restent. Mais ils sont d'autant mieux supportés, si la personne peut engager sereinement son deuil. Lire la suite.
Mercredi, 23 novembre 2011
M. le président. La parole est à M. Jean-Paul Lecoq, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. M. Jean-Paul Lecoq. Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, les députés communistes, républicains et du parti de gauche partagent l’objectif de cette proposition de loi, qui est de renforcer la sécurité du transport aérien civil. De récentes tragédies prouvent que, en la matière, les efforts fournis ne suffisent jamais à écarter les risques, puisque la libéralisation effrénée du secteur, entraînant une concurrence impitoyable, pousse certaines compagnies à en prendre. Il n’est pas rare que les stratégies de réduction des coûts, destinées à maintenir les marges des transporteurs, conduisent à une détérioration des conditions de sécurité. Lire la suite.
Mardi, 22 novembre 2011
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Il y a 50 ans, le 17 octobre 1961, quelques mois avant la fin de la guerre d’Algérie, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris, contre le couvre-feu imposé par Maurice Papon, Préfet de police. Depuis le 5 octobre 1961 en effet, les autorités françaises interdisaient aux seuls Français musulmans d’Algérie, comme elles les désignaient, « de circuler la nuit dans les rues de Paris et de la banlieue parisienne », et plus particulièrement entre 20h30 et 5h30 du matin, de paraître en « petits groupes », de circuler en voiture, de jour comme de nuit, sous peine d’être immédiatement arrêtés. À cela s’ajoutait la fermeture obligatoire des débits de boissons tenus et fréquentés par les Algériens, à partir de 19 heures. Dans la nuit du 17 octobre et dans les jours qui suivirent cette manifestation, la répression des forces de police, agissant sous les ordres du Préfet Papon, fut d’une extrême violence. Lire la suite.
Mardi, 22 novembre 2011
M. le président. Nous en venons aux deux questions du groupe GDR, qui seront posées successivement par M. Jean-Paul Lecoq. M. Jean-Paul Lecoq. Ma première question portera sur l’action de la France en Libye, car il s’agit de comprendre le fond de la politique française à l’étranger à travers cet exemple. L’intervention militaire en Libye, qui a pris officiellement fin le 31 octobre, est qualifiée de « véritable succès » par les membres de l’OTAN. Pourtant, la première application de la résolution 1973 sur la protection des civils aura mené immédiatement à une violation flagrante du droit international, y compris de la responsabilité de protéger – le conflit aurait fait près de 50 000 victimes selon les chiffres annoncés par le CNT. Lire la suite.
Mardi, 8 novembre 2011