Buffet Marie-George

Date de naissance :  Née le 7 mai 1949 à Sceaux (Hauts-de-Seine)
Circonscription :  Seine-Saint-Denis (4ème)
Commission :  Vice-présidente de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Profession :  Employée
Suppléant :  Mme Soumya Bourouaha

Activité parlementaire

On a coutume de dire que la musique nous rassemble autant qu’elle nous ressemble. Moyen d’expression, professionnel ou amateur, dans le secteur marchand comme associatif, la musique nous accompagne partout. Elle ne connaît pas de frontières, d’autant moins à notre époque, où, en quelques clics, nous avons accès à toute sa richesse. L’UNESCO – Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture – la reconnaît comme un bien immatériel du patrimoine culturel. La musique est le reflet d’une culture mais aussi de son époque. La préserver, sous toutes ses formes, dans toutes ses diversités, est le devoir d’un État démocratique. Lire la suite.
Lundi, 6 mai 2019
Je tiens tout d’abord à saluer l’attachement du groupe MODEM au monde associatif, véritable fil conducteur de ses niches parlementaires. Je salue également le fait que cela se traduise par des mesures concrètes allant au-delà des déclarations d’intentions. S’il y a bien un sujet qui semble pouvoir faire consensus au sein de notre hémicycle, c’est celui de l’importance du mouvement associatif dans notre pays. C’est pour cela que je tiens à interpeller mes collègues du groupe MODEM et du groupe En Marche. Chaque semaine, dans vos circonscriptions, vous êtes comme moi au contact des associations et des bénévoles. Ils vous font part de leurs difficultés, se plaignent de la baisse des subventions, constatent qu’on leur demande de plus en plus de remplir des missions de service public, souvent au détriment de leurs propres missions. Lire la suite.
Mardi, 26 mars 2019
La parole est à Mme Marie-George Buffet, rapporteure de la commission des affaires sociales. Mme Marie-George Buffet, rapporteure. Par le présent texte, le groupe de la Gauche démocrate et républicaine propose de mettre fin à la prise en compte des revenus du conjoint dans le calcul de l’allocation aux adultes handicapés – AAH. Cette proposition de loi reprend une demande formulée depuis des années par les personnes en situation de handicap et par les associations qui défendent leurs droits. Elle constitue une réponse directe à la détresse exprimée par de nombreux bénéficiaires de l’AAH, qui nous interpellent à juste titre. Elle s’inscrit dans les objectifs de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Lire la suite.
Jeudi, 7 mars 2019
Tout d’abord, la Seine-Saint-Denis ne demande pas la charité. Je veux même inverser mon propos : la Seine-Saint-Denis est pleine de richesses, pleine d’énergie, pleine de connaissances, pleine de culture et d’initiatives. C’est cela, la Seine-Saint-Denis ! Quand on traverse nos villes, on y voit quantité d’initiatives. L’enjeu est donc que la France assure à ces populations tous leurs droits pour que cette richesse profite à tout notre pays, que les jeunes de la Seine-Saint-Denis aillent enseigner demain dans toutes les régions de France, avec leurs connaissances et leurs qualités : voilà ce que nous demandons ! Lire la suite.
Mardi, 5 février 2019
Mme Marie-George Buffet rapporteure pour avis de la commission des affaires culturelles et de l’éducation. Voilà un an, nous débattions et votions la loi de préparation des Jeux olympiques et paralympiques. Des sensibilités diverses s’exprimaient alors, mais nous nous accordions toutes et tous sur un point majeur : ces Jeux ne seraient réussis que si une politique ambitieuse en faveur du développement des pratiques, de construction d’équipements et de soutien aux clubs locaux était instaurée pour les six années à venir. Voilà pour l’héritage. Lire la suite.
Mardi, 13 novembre 2018
Permettez-moi d’abord de saluer les habitants de la Polynésie française qui, eux, peuvent suivre nos débats sur une question aussi importante que l’enseignement supérieur et la recherche, ce qui n’est pas le cas des Françaises et des Français de la métropole, de même que d’un grand nombre de parlementaires... La France consacre seulement 2,2 % du produit intérieur brut à la recherche et au développement, ce qui place notre pays en deçà de l’objectif de 3 % de la stratégie de Lisbonne. Cette situation pousse à s’interroger sur la place qu’accordent les gouvernements successifs à la recherche, en particulier, à la recherche publique. Pourtant, une fois encore, ce n’est pas cette dernière qui est favorisée dans ce budget que l’on dit contraint alors que l’État se prive de recettes avec le crédit d’impôt recherche. Lire la suite.
Mardi, 13 novembre 2018