Buffet Marie-George

Date de naissance :  Née le 7 mai 1949 à Sceaux (Hauts-de-Seine)
Circonscription :  Seine-Saint-Denis (4ème)
Commission :  Vice-présidente de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Profession :  Employée
Suppléant :  Mme Soumya Bourouaha

Activité parlementaire

Madame la présidente, madame la secrétaire d’État chargée de la biodiversité, monsieur le rapporteur de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, mes chers collègues, la proposition de loi qui nous est soumise vient de presque tous les bancs de cette assemblée. J’espère qu’elle sera largement, adoptée, témoignant ainsi de l’attachement de la représentation nationale à un des premiers droits humains : le droit à l’eau. Je veux rendre ici hommage aux associations qui se sont mobilisées depuis des années pour ce droit et saluer tout particulièrement le combat de Mme Danielle Mitterrand. Lire la suite.
Mardi, 14 juin 2016
La parole est à Mme Marie-George Buffet, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. Mme Marie-George Buffet. Madame la ministre de la culture et de la communication, la culture est un élément essentiel de l’émancipation humaine. Pour vivre et rayonner, elle a besoin des professionnels du spectacle, artistes et techniciens. Ces femmes et ces hommes, en exerçant leur métier, nous permettent de nous émouvoir, d’apprendre et de nous distraire. Pourtant, notre société a du mal à les considérer comme des travailleurs ayant, comme les autres, des droits. Certes, nous ne sommes plus au temps de Molière et de ses saltimbanques qui faisaient la quête sur les places de foire. Mais la loi et le dialogue social ont du mal à appréhender le fait qu’être professionnel du spectacle, c’est exercer un métier dans des conditions originales. Lire la suite.
Mardi, 7 juin 2016
Rapporteure de la commission des lois Monsieur le président, madame la secrétaire d’État chargée des collectivités territoriales, la proposition de loi qui vous est soumise a été initiée par les député-e-s du Front de Gauche et adoptée par la commission des lois après avoir été amendée. Ce sont les associations qui agissent au quotidien pour les droits des femmes – Africa, Femmes solidaires, le Collectif national pour les droits des femmes et la CIMADE – qui en sont néanmoins à l’origine. Confrontées aux souffrances comme aux combats quotidiens des femmes étrangères arrivant ou vivant depuis peu en France, elles nous ont alertés sur un problème trop souvent tu : leur mise en état de dépendance par la loi. Lire la suite.
Jeudi, 26 mai 2016
Après la coupe de 150 millions en 2015 et contrairement aux engagements du Secrétaire d’Etat à l’ESR, le gouvernement décide de retirer des moyens à un secteur dont le budget était déjà très inférieur au nécessaire développement de l’enseignement supérieur et de la recherche dans notre pays. Les préoccupations que nous avions émises lors du débat budgétaire, exprimées fortement par les syndicats et « Sciences en marche », se trouvent ainsi non seulement confirmées mais se voient renforcées. Qu’il s’agisse des ponctions opérées dans les crédits alloués à l’enseignement supérieur pour accueillir les dizaines de milliers d’étudiants supplémentaires, ou qu’il s’agisse de l’austérité désormais imposée à la recherche publique et à son fleuron que constitue le CNRS. Ce qui provoque de fortes réactions parmi les universitaires et chercheurs, dont sept Nobel et une médaille Fields. Lire la suite.
Mardi, 24 mai 2016
La proposition de loi de notre groupe visant à l’autonomie des femmes étrangères a été examinée ce matin par la commission des lois de l’Assemblée Nationale. Cette proposition de loi répond à une forte exigence des femmes et associations féministes pour sécuriser la vie des femmes étrangères, en les aidant à exister en tant que personne, à part entière dans notre pays. Car, aujourd’hui notre législation ne leur permet pas de bénéficier des droits ouverts pour les femmes de notre pays puisque leur statut légal les place dans la dépendance totale de celui de leur conjoint ou de leur famille. Elles se trouvent ainsi dans une situation de fragilité extrême les privant du droit à vivre libres et égales, y compris lorsqu’elles sont victimes de violence. Il devient donc urgent que la République Française lève cette discrimination à leur encontre en leur permettant de vivre dignement et en toute autonomie si elles le souhaitent. Lire la suite.
Mercredi, 18 mai 2016
Monsieur le Premier ministre, la République a fait de l’égalité l’un de ses fondements. La marche vers cette égalité a reposé, depuis lors, sur les mobilisations populaires, leur traduction dans la loi et les services publics qui la font vivre. C’est sur ce dernier point que je veux vous interroger. Les discours sur les ghettos sont non seulement mal perçus par nombre de familles qui y vivent et y travaillent, mais ils deviennent provocateurs lorsque leurs auteurs restent muets face à la fermeture des services publics. Là où se concentrent les difficultés, là où les inégalités s’aggravent, le service public est le dernier garant des droits. L’école, la protection sociale, les fonctionnaires de police, les services déconcentrés de l’État jouent un rôle essentiel. S’ils sont mis à mal, c’est la République qui est en panne. Lire la suite.
Mercredi, 4 mai 2016